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comprendre et décoder les médias



  • Pour terminer 14 mai 2014
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    Vous souhaitez disposer des fiches au format pdf, demandez-les ici.
    Vous souhaitez être informé(e) des mises à jour, dites-nous le ici.



    Pour plus de détails sur l’approche et la méthode MEDIAPTE en matière d’éducation à l’image et aux médias, voir, sur ce site, la page :
    http://www.mediapte.fr/sp/spip.php?article136

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    Pour plus de détails sur les activités du Fonds MAIF pour l’Education, voir le site :
    http://www.fondsmaifpourleducation.fr

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    Pour plus de détails sur le Camion des mots, voir le site :
    http://www.camiondesmots.fr

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  • #8 - Pantin ? 13 mai 2014

    Données

    Les sommes colossales dépensées en publicité et l’augmentation des ventes enregistrées à la suite de la diffusion de certains spots publicitaires laissent penser à une certaine efficience.
    Par ailleurs, on peut constater que se développe la pratique du "placement de produits" dans les films et les émissions de télévision. Il s’agit de contrats entre la société de production et des annonceurs pour que, par exemple, les personnages du film ou de la série utilisent certains objets ou consomment certains produits, des comportements qui seront ensuite reproduits, plus ou moins consciemment, par certains spectateurs.

    Activité

    MES IMAGES PREFEREES

    Conditions de réalisation

    Option : rassembler différents extraits de films, séries ou publicités montrant des situations en lien avec la nourriture (voir aussi les propositions sur notre espace web).

    Temps 1
    Chacun dessine une situation liée à la nourriture qu’il / elle a vue dans une vidéo, un film, une série… et qu’il / elle a particulièrement appréciée.

    Temps 2
    On met en commun, chacun montrant aux autres son dessin, avec quelques explications. Puis chacun essaye de répondre à la question "Avez-vous eu envie de reproduire cette situation dans la réalité ? Avez-vous tenté de le faire ?"

    Temps 3
    On peut poursuivre en visionnant différents extraits médiatiques présentant des situations liées à la nourriture et les commenter.

    Temps 4
    Inciter chacun à repérer, à la maison, les situations liées à la nourriture dans les séries, les films, etc. et en noter les principales caractéristiques (personnages, mets…) sur un carnet.

    Activité complémentaire

    Repérer les "produits placés" dans un extrait de film. Vérifier au générique la pertinence des repérages faits.

    Note : on appelle "placement de produit" une opération consistant à faire en sorte qu’un personnage de film utilise un produit en échange d’un financement de la marque.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Des captures d’écrans de séries tv montrant des situations de repas :


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    - Un schéma montrant d’un côté les recommandations en matière d’alimentation et de l’autre les dépenses publicitaires liées à l’alimentation (on aboutit à deux pyramides exactement inversées : la pression publicitaire est la plus forte sur les aliments les moins recommandées - les plus gras et les plus sucrés) :


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    - La vidéo d’Oliver Noble (FilmDrunk) présentant, en 6 minutes, une histoire du placement de produits dans les films américains ; en anglais mais facilement compréhensible et utilisable :



    Crédit photo : recto > Kforce - verso > Leigh Wolf


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  • Données

    On définit généralement le marketing de la façon suivante par "l’ensemble des actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l’égard des biens et des services" (extrait du dictionnaire Larousse).

    Il existe, maintenant, des formations spécialisés dans le domaine du marketing pour enfants : l’Université de Poitiers, propose ainsi, sur son site d’Angoulême, un Master axé sur le « management des marques et des produits jeunesse ».

    Note : le terme officiel français pour marketing est mercatique ; mais c’est un mot qui reste assez peu utilisé.

    Activité

    TINTIN, ETC.

    Conditions de réalisation

    Voir dans le descriptif de l’activité.

    Temps 1
    On prend un exemple pointant la façon dont les enfants / les jeunes se retrouvent au coeur de dispositifs "marketing" dont ils sont les cibles (voir notamment les documents concernant « Tintin, le secret de la licorne » sur notre espace web).

    Temps 2
    On choisit un cas du même type correspondant à l’actualité du moment et on propose aux enfants / aux jeunes de devenir, pendant plusieurs jours, explorateurs de ce cas, dans toutes les situations possibles de leur vie quotidienne (devant la télévision, sur le web, au supermarché, dans la rue, chez les ami(e)s, etc.) et de rapporter des traces de ce qu’ils auront découvert.
    On crée, au sein de la classe, un espace pour engranger les découvertes (par exemple : système d’affichage pour les flyers récoltés, boîtes pour les objets rapportés, panneaux pour noter les liens Internet, etc.).

    Temps 3
    On exploite les découvertes. On se pose des questions. On cherche des réponses.

    Activité complémentaire

    Voir aussi comment certaines marques de vêtements habillent gratuitement des "leaders" jeunes ayant une forte présence dans les médias pour qu’ils soient copiés et donc que leurs admirateurs cherchent à se procurer les mêmes vêtements.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Page reprenant visuellement quelques aspects marketing liés à "Tintin et le secret de la licorne"


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    PDF - 197.5 ko


    Crédit photo : recto et verso > domaine public


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  • #6 - Qui finance ? 12 mai 2014

    Données

    On adaptera à la tranche d’âge du groupe les exemples sur lesquels on travaille.
    Les chaînes de télévision « pour enfants » peuvent constituer un bon terrain d’investigation :
    - CANAL J appartient à 100 % à Lagardère Active (entreprise privée) ; elle est disponible sur abonnement ;
    - GULLI appartient à 66 % à Lagardère Active (entreprise privée) et à 34 % à France Télévisions (entreprise publique) ; elle est financée par la publicité.

    Une exploration du web ouvrira encore sur d’autres modèles économiques :
    exemple, le site habbo.fr (univers virtuel), très fréquenté par les collégiens, propose, d’un côté, un accès gratuit sur inscription et, de l’autre, place des publicités "réelles" dans ses espaces virtuels et vend "réellement"des meubles et éléments de décoration pour les espaces virtuels "habités" par l’utilisateur.

    Activité

    ECO-RECHERCHE

    Conditions de réalisation
    Faire le choix d’un média particulier (un site web précis, une chaîne de télévision comme Gulli, etc.) et rassembler des extraits et des informations.
    Disposer d’un accès à Internet.

    Temps 1
    On explore les contenus proposés par le média choisi.

    Temps 2
    On réfléchit ensuite aux coûts auxquels le média a à faire face (exemple, pour un site web : travail sur le design, travail sur les contenus, frais techniques d’hébergement…).
    Puis on se demande comment ces coûts sont financés (cf les différents modèles économiques évoqués).
    Enfin, on propose à chacun ou à de petites équipes de répondre à des questions précises concernant le média étudié, en recherchant sur le web différentes informations (Quelle est l’année de création ? D’où vient son nom ? A qui appartient-il ? Quels sont les autres médias ayant le même propriétaire ? Etc.)
    On met en commun, par exemple sous forme d’affiches A3.
    On vérifie les informations.

    Activité complémentaire

    Explorer l’histoire des médias : quand la télévision est-elle née ? en quelle année Internet est-il apparu en France ? Google a-t-il toujours été le moteur de recherche hégémonique qu’il est aujourd’hui ?

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Le site web de GULLI : http://gulli.fr

    - La page "mentions légales" du site web de GULLI (les pages "qui sommes-nous" et "mentions légales" renferment souvent des informations intéressantes pour l’éducation aux médias) : http://www.gulli.fr/Parents/Bonjour-et-bienvenue-sur-le-site-de-Gulli

    - La page Wikipedia concernant GULLI : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gulli

    - La convention signée par GULLI avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (l’autorité de régulation de l’audiovisuel en France) : http://www.csa.fr/Espace-juridique/Conventions-des-editeurs/Les-conventions-des-editeurs-de-chaines-de-television-privees-hertziennes/Convention-de-la-chaine-Gulli

    Crédit photo : recto et verso > montages captures d’écrans


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  • #5 - Vrai ou faux ? 12 mai 2014

    Données

    Une des techniques de base est l’incrustation vidéo (chromakey ou keying en anglais). Utilisée depuis de nombreuses années pour afficher les cartes météo derrière le présentateur, elle consiste à filmer une personne sur un fond uni (généralement bleu ou vert) et à remplacer électroniquement cette couleur par une image.
    Parce qu’il est plus simple et moins coûteux de réaliser des scènes en croisant la technique de l’incrustation et le graphisme 3D, l’industrie du cinéma ou de la publicité y a de plus en plus recours.

    Activité

    INCRUSTONS

    Conditions de réalisation

    Rassembler différents extraits en lien avec la thématique (voir notamment les documents en lien sur notre espace web).

    Temps 1
    On visionne différents extraits de films ou émissions de télévision ayant recours aux effets d’incrustation et/ou de graphisme 3D.

    Temps 2
    On teste l’incrustation en utilisant par exemple un ordinateur portable avec une webcam et le logiciel Photobooth (pré-installé sur les ordinateurs Macosx et téléchargeable pour les ordinateurs Windows).

    Activité complémentaire

    Tester l’association de différentes images avec un logiciel de retouche d’images (tel Photoscape, utilisable sur Macosx et Windows).

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Vidéo de la société américaine BRAINSTORM DIGITAL montrant différentes modifications de lieux faites pour des films de cinéma en 2013

    Brainstorm Digital 2014 Demo Reel from Brainstorm Digital on Vimeo.


    MPEG4 - 51.1 Mo


    - Page web regroupant différents exemples d’effets visuels réalisés pour le cinéma par la société française BUF
    http://www.buf.com/visual_effects.php

    - Le principe de l’incrustation :
    1/ filmer quelqu’un sur un fond vert


    JPEG - 1.2 Mo


    2/ remplacer le fond vert par une image (et effacer les éventuels éléments indésirables comme les cordes et les attaches)


    JPEG - 235.4 ko


    Crédit photo : 1. et recto > Museo de la Ciencas Principe Felipe / 2. et verso > Rubendene


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  • Données

    Les images véhiculant une part de scandale (comme celle d’Albert Einstein tirant la langue) ont généralement une diffusion plus forte.

    Les "batailles d’images" qui se jouent peuvent conduire à la diffusion d’images assez caricaturales (très « lisses » d’un côté, très « trash » de l’autre), par exemple lors de conflits armés.

    Chercher une trop grande maîtrise des images peut avoir des conséquences diamétralement opposées. Exemple avec l’actrice américaine Barbara Streisand qui avait cherché à empêcher la diffusion d’une photo aérienne montrant sa propriété, ce qui a eu pour effet de multiplier considérablement la diffusion de cette photo sur Internet. On désigne d’ailleurs maintenant ce phénomène par l’expression "effet Streisand".

    Activité

    QUI EST-CE ?

    Conditions de réalisation

    Rassembler différentes images en lien avec la thématique (voir sur notre espace web).

    Temps 1
    On montre différentes images peu connues d’un personnage historique célèbre (exemple : Albert Einstein) en posant, à chaque fois, la question : qui est-ce ?
    Puis on présente les images les plus connues. On s’interroge ensuite sur cet étrange filtre qui n’a laissé passer qu’une (ou quelques) image(s)…

    Temps 2
    On montre ensuite deux séries d’images opposées (par exemple, d’un côté, les images officielles d’une « star » et, de l’autre, des images produites par un paparazzo ou des détracteurs ; le jeu proposé consiste à identifier les auteurs de chacune des deux séries.

    Temps 3
    On peut terminer en évoquant l’effet Streisand et en montrant quelques images qui l’illustrent.

    activité complémentaire

    Constituer deux équipes, la première équipe étant chargée de réaliser des images montrant l’école sous son meilleur jour, la deuxième équipe étant chargée de réaliser des images cherchant à dénigrer l’école.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Différentes photos d’Albert Einstein


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    JPEG - 270.3 ko


    JPEG - 217.7 ko


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    JPEG - 707.4 ko


    JPEG - 146.9 ko


    - La page Wikipedia concernant l’"effet Streisand" :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Streisand

    - La fameuse photo de la propriété de Barbara Streisand


    JPEG - 154.7 ko


    Crédit photo : photos Albert Einstein > auteur inconnu, domaine public.


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  • Données

    Premier exemple : le système de l’information focalise sur les événements spectaculaires et dramatiques. Il produit des effets « loupe » qui amplifient beaucoup certains phénomènes. De plus, même si on compte beaucoup de chaînes de télévision ou de journaux, les sources sont souvent très peu nombreuses : il s’agit principalement des agences de presse mondiales comme l’AFP, REUTER ou AP. Cela va contribuer à ce que se diffusent, sur tous les médias, les mêmes images.
    Deuxième exemple : certaines organisations vont avoir intérêt à diffuser certaines images et certaines informations. Dans certains cas, elles vont venir renforcer ce que fait déjà le système de l’information. Ainsi les organisations à caractère humanitaire, qui sollicitant les dons du public, diffusent certaines images dramatiques.

    Activité

    MES REPRESENTATIONS

    Conditions de réalisation
    Prévoir papier et crayons. Préparer séries d’images (voir notre espace web).

    Temps 1
    chacun dispose d’un papier et d’un crayon ; on explique qu’on va donner le nom d’une zone géographique et que chacun devra noter (sous forme de mots ou de petits dessins) ce qui lui vient en tête ; on laisse quelques minutes à chacun pour cela. Avec des enfants, on peut, par exemple, proposer : Afrique.

    Temps 2
    on met en commun, en insistant bien sur le fait qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, que ce que chacun a en tête est le résultat de son histoire personnelle et qu’on ne portera donc aucun jugement de valeur.

    Temps 3
    on invite chacun à se demander d’où viennent ces représentations. Et on incite les enfants / les jeunes à se poser une série de questions, dans un ordre donné.
    Dans notre exemple : 1/ Es-tu africain(e) ou d’origine africaine ? 2/ Es-tu déjà allé(e) en Afrique ? 3/ As-tu rencontré des africain(e)s ? 4/ As-tu appris des choses à l’école ou à travers des livres, des films, des émissions de télévision, des sites web ?
    On peut pointer que nous sommes souvent très dépendants de ce qui circule dans l’espace médiatique.

    Temps 4 :
    on termine en montrant aux enfants / aux jeunes, d’un côté, des images d’actualité, des images diffusées par les ONG, des images diffusées à des fins touristiques et, de l’autre, des images plus rares pouvant contribuer à élargir leur vision de l’Afrique.

    Activité complémentaire

    Activité de prise de vue permettant aux enfants / aux jeunes de créer leurs propres représentations de leur environnement immédiat.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - exemples d’images courantes concernant l’Afrique

    JPEG - 4.3 Mo
    JPEG - 4.9 Mo


    - exemples d’images moins courantes concernant l’Afrique
    1. avion Air Afrique à Roissy / 2. Libreville, capitale du Gabon / 3. Afrique du sud


    JPEG - 434.1 ko
    JPEG - 200.5 ko
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    - courte intervention de Jean-Marie CHARON, sociologue, dans l’émission LE SECRET DES SOURCES, France Culture, le 7 décembre 2013, à propos des représentations de l’Afrique dans les médias


    MP3 - 5.4 Mo


    - voir aussi cet exemple de "contre-représentation" :
    une vidéo qui met en scène un projet où des africains se mobilisent pour offrir des radiateurs aux norvégiens qui meurent de froid ! (en anglais mais facilement compréhensible et utilisable)

    lien : http://www.africafornorway.no


    Crédit photo : 1. feed my starving children fmsc staff / 2. cash for worn project / 3. Michel Gilliand / 4. Kennedy8kp / 5. Andres de Wet / recto > Beatriz Posada Alonso - verso > Leo Za1

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  • #2 - Réalité ? 11 mai 2014
    Données

    On souligne souvent le fait que les outils numériques de retouche d’images permettent de modifier aisément les images et on s’indigne, à juste titre, des manipulations qui peuvent être faites avant diffusion dans les médias.
    Mais se focaliser sur ces images trompeuses c’est aussi laisser penser que les autres images « disent la vérité ».
    Peut-être faut-il plutôt considérer que TOUTES les images sont des images d’opinion car choisir tel cadrage plutôt que tel autre, un jour pluvieux ou ensoleillé, un sourire ou non, va influer sur le résultat et la perception qu’en auront les spectateurs.
    A noter : les mots employés, les étiquettes utilisées expriment également une opinion (exemple : terroriste pour les uns, combattants ou héros pour les autres).

    Activité

    VISIONS OPPOSEES

    Conditions de réalisation :
    Prévoir des appareils de prise de vue et des papiers à tirer au sort.

    Temps 1
    On organise de petites équipes. Chaque équipe tire au sort un papier sur lequel est écrit le nom d’un lieu et deux caractéristiques opposées (par exemple : la réserve de matériel - bien rangée / mal rangée). Les équipes ne dévoilent pas aux autres ce qu’elles ont tiré au sort.

    Temps 2
    Chaque équipe réalise, dans le lieu indiqué, une première image pour transmettre la première caractéristique et une deuxième image pour transmettre la deuxième caractéristique (dans notre exemple : l’image 1 montrera une réserve bien rangée et l’image 2 une réserve mal rangée).
    Consignes : l’équipe ne change pas de lieu, ne déplace pas les meubles ou les objets, mais choisit un cadrage adapté.

    Temps 3
    On met en commun en donnant d’abord la parole aux spectateurs, qui vont essayer de retrouver les intentions des auteurs, c’est-à-dire ce qui figurait sur le papier tiré au sort. On commente, on conclut, on fait le lien avec les images visibles tous les jours dans les médias.

    Activité complémentaire

    Explorer des images d’actualité et se demander quelles autres images on aurait pu réaliser au même endroit, au même moment. Les dessiner.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    - Lors d’une réunion publique, on pourra réaliser des photos qui donnent plus ou moins d’importance aux chaises vides.

     

    JPEG - 1.7 Mo


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    - Un cadrage serré sur l’orateur ne permet pas de savoir s’il intervient devant des centaines de personnes ou seulement auprès de quelques personnes.

     

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    Crédit photo : 1. nightrider84 / 2. gadisolorevsky / 3. 4. et recto et verso > Robert Scoble


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  • #1 - Où suis-je ? 10 mai 2014

    Données

    Dans un film, une retransmission sportive, un reportage ou un documentaire, l’image est constituée d’une succession de plans. On y voit, à chaque fois, seulement une portion, plus ou moins grande, du lieu où se déroule l’action.
    Parfois, l’espace qui nous est présenté n’existe pas dans le réel : par exemple, lorsque, dans un film de cinéma ou une série télé, nous voyons un personnage sortir d’une maison et se retrouver dans une rue, nous pensons que la maison se situe dans cette rue. Mais, en fait, les deux lieux peuvent être très éloignés l’un de l’autre et avoir été choisis, chacun, pour les avantages qu’ils présentent.

    Activité

    RECONSTITUER LE PLAN DU STUDIO

    Temps 1
    On visionne collectivement un extrait d’émission dite « de plateau » (enregistrée en studio). On s’attache à repérer, avec les enfants / les jeunes, les différents plans.

    Temps 2
    Chacun dispose d’une feuille de papier sur laquelle figure la forme générale du studio.
    On s’arrête quelques instants sur chaque plan de l’extrait pour permettre à chacun de porter sur le plan « papier » : les éléments de mobilier, l’emplacement des intervenants, la position des caméras, les accessoires et autres éléments de décor…

    Temps 3
    On visionne le plan d’ensemble réalisé par l’une des caméras du studio pour que chacun puisse vérifier si son plan « papier » est correct.

    Activité complémentaire

    Créer des espaces qui n’existent pas en enregistrant, avec un appareil de prise de vue, par exemple un premier plan d’un personnage regardant à travers une fenêtre puis un deuxième plan d’un lieu éloigné.

    DOCS MULTIMEDIAS :

    L’activité peut être faite en visionnant les premières minutes de l’émission IN ZE BOITE de GULLI, juste après le pré-générique et le générique. Nous conseillons de couper le son.



    On trouve sur le site web d’Emmanuel Matt (Média(s), un autre regard) des détails sur les coulisses de l’émission (photos, plan du studio, emplacement des caméras, etc.) :
    http://www.mediaunautreregard.com/2012/09/17/in-ze-boite-tous-les-jours-sur-gulli-les-coulisses-cote-cameras/

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    Crédit photo : recto > Natiro - verso > tele-scena.ru


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  • Pour commencer 9 mai 2014

    PREALABLES ET ORIENTATIONS

    - Chercher à mieux connaître les pratiques réelles des enfants / des jeunes avec lesquels on travaille (elles peuvent être assez éloignées de ce que nous disent les statistiques).

    - Ne pas oublier de nous interroger sur nos propres pratiques d’adultes, notre propre rapport aux images et aux médias.

    - Ne pas émettre, a priori, de jugements de valeur sur les pratiques des enfants / des jeunes, ce qui aurait pour effet d’empêcher tout dialogue.

    - Inciter les enfants / les jeunes à chercher à comprendre, à se poser des questions : d’où viennent ces images ? qui les fabrique et comment ? qui me parle ? qui a intérêt à faire circuler ces images ? ces images peuvent-elles avoir un effet sur ma façon de voir, sur ma façon de réfléchir ? etc.

    - Chercher à s’éloigner des "autoroutes" de l’information, des "autoroutes" culturelles. Voir où sont les "chemins de traverse", les propositions alternatives, les productions moins médiatisées...


    FICHE 1 - Où suis-je ? / des espaces morcelés
    FICHE 2 - Réalité ? / des opinions
    FICHE 3 - Voir et savoir ? / les représentations
    FICHE 4 - Batailles d’images ? / com vs info
    FICHE 5 - Vrai ou faux ? / effets très spéciaux
    FICHE 6 - Qui finance ? / économie des médias
    FICHE 7 - Je suis une cible ? / mercatique
    FICHE 8 - Pantin ? / images et comportements


    Ces fiches ont été conçues et réalisées par MEDIAPTE.
    Elaborées à l’origine pour être utilisées en complément du CAMION DES MOTS, elles s’adressent à toute personne susceptible de mener des activités d’éducation aux médias avec des enfants / des jeunes.
    Elles sont ici accessibles librement grâce au soutien du Fonds MAIF pour l’Education.

    infos partenaires

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