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  • C’est ce dont il est question dans le dernier numéro de la revue INA GLOBAL, semestrielle, publiée par l’Institut national de l’audiovisuel (INA), et c’est passionnant.
    De plus, au fil des articles, on découvre le magnifique travail photo réalisé par Michele SALATI lors des manifestations de Hong-Kong, fin 2014.
    http://www.inaglobal.fr/le-mook


  • Ce sont des mots familiers dans l’univers du marketing pour le web. Ce sont aussi des pratiques auxquelles tout internaute se trouve soumis. Un court article de l’Usine digitale nous donne un aperçu de ce que cela signifie : http://www.usine-digitale.fr/article/ip-tracking-yield-management-retargeting-la-cnil-passe-en-revue-les-pratiques-des-e-marketers.N235859


  • Onze mesures dans le domaine de la citoyenneté sont annoncées, ce jeudi 22 janvier 2015. La mention "éducation aux médias" revient à cinq reprises dans le texte les décrivant.
    http://www.education.gouv.fr/cid85644/onze-mesures-pour-une-grande-mobilisation-ecole-pour-les-valeurs-republique.html


  • C’est un article de Mediapart daté de ce 11 janvier 2015.

    "La philosophe Marie-José Mondzain, spécialiste de l’image, du regard et de la démesure, revient pour Mediapart sur les attentats de Paris."

    Extraits :

    "Il faut demander des comptes à une grande partie des médias sur leur gestion de l’invisibilité ou même de l’effacement d’une jeunesse en déshérence, en désarroi, sans avenir, sans racines, ni culture, ni langue, ni mémoire : une jeunesse qui n’a jamais eu qu’une place réservée à la Star Academy ou dans certains sports, pour accéder à la visibilité et à l’illusion d’une intégration."
    (...)
    Après que la traque était terminée, que la tragédie s’était achevée dans le sang, qu’il n’y avait donc plus lieu de se lancer dans des appels à témoins, avez-vous remarqué comment BFMTV et bien d’autres n’ont cessé, vendredi 9 janvier, de 17 h 30 à minuit passé, d’afficher les visages des trois terroristes qui avaient donc été déjà reconnus, nommés, tués : un Noir et deux personnages « de type maghrébin », comme on dit, dont l’un avec un petit peu de barbe. Et ça revenait en boucle…

    Pourquoi ? Pourquoi, puisqu’ils sont morts, sinon que ces médias étaient en train de fabriquer des effigies, des icônes de la terreur, avec une typologie sous-jacente et silencieuse. Les télévisions d’information en continu ont imprimé, dans la rétine de nos concitoyens, des vignettes propres à nous embarquer dans un face-à-face anthropométrique. La télévision a transformé des visages en faciès.
    (...)
    "Nous ne sommes pas tous pareils face à cet événement. Certains vont tenter d’en tirer parti politiquement ; d’autres le vivront d’une façon purement primaire et affective, haineuse parfois ; enfin une minorité, que je souhaite voir devenir majoritaire, entend donc réfléchir aux causes véritables et profondes de cette situation."
    (...)

    A lire là : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/110115/marie-jose-mondzain-nous-ne-nous-en-sortirons-que-par-une-revolution-politique?onglet=full


  • "Internet va-t-il tuer le capitalisme ?", tel était le titre d’une conférence organisée fin novembre par l’Institut G9+.
    Y ont notamment pris la parole : Jeremy Rifkin et Jacques Attali. Exprimant deux points de vue assez divergents.
    Un article publié par l’Usine digital nous en donne un aperçu :
    http://www.usine-digitale.fr/editorial/internet-peut-il-vraiment-tuer-le-capitalisme.N301434
    Le descriptif de la conférence se trouve ici :
    http://www.g9plus.org/manifestation/523
    Et le compte-rendu en 3 pages, là :
    http://cr.g9plus.org/CR-523-2014-11-25.pdf


  • dégooglisons Internet 18 novembre 2014

    Le réseau Framasoft, dont vous connaissiez certainement les initiatives en faveur des logiciels libres, a lancé un nouveau projet visant à développer un Internet "libre, décentralisé, éthique et solidaire" : DEGOOGLISONS INTERNET.
    Bref, il s’agit de ne pas laisser Google et quelques autres mastodontes américains accaparer tout le net.
    On peut lire à cette adresse http://degooglisons-internet.org le détail des enjeux, les propositions et les actions, dont certaines ont déjà vu le jour.


  • Nous connaissions le "placement de produits" dans les films, les téléfilms ou les séries tv, qui consiste à faire en sorte qu’un personnage utilise un produit bien particulier et repérable à l’écran, en échange de quoi la marque verse une participation financière.

    Exemple extrême : le dernier film de Pascale Ferran, Bird people, joue tellement avec le placement de produits que ça en devient assez ridicule et risible. Bref.

    Un article de Rue89, reprenant un sujet du magazine M, nous alerte sur une autre pratique en développement, le "placement d’idées" :

    "De la pub discrète, quasiment à l’insu du téléspectateur : depuis quelques années, la pratique du placement d’idées se développe au ciné ou dans les fictions télé. Des associations ou des institutions paient pour immiscer une cause, un concept ou une idée à un scénario."

    La suite à lire ici : http://rue89.nouvelobs.com/2014/09/06/plus-sournois-placement-produits-placement-didees-254691


  • (...) "La mythologie actuelle du Big Data estime que plus on a de données, plus on se rapproche avec précision de la vérité". Tant et si bien que tout le monde s’y conforme, et de l’industrie de la publicité, à celles des services, tout le monde se positionne sur la plus massive collecte de données possible...
    (...) A l’heure de la surveillance de masse, l’uniformité devient le camouflage ultime. La normalité est la nouvelle liberté...
    (...) Les bénéficiaires des aides sociales sont souvent la cible de programmes de surveillance intrusifs, les travailleurs les plus pauvres sont les plus surveillés en entreprise, les immigrants sont les premières cibles de la collecte de données biométriques, notamment parce qu’ils ont moins le pouvoir politique d’y résister... (...)
    Voilà trois extraits d’un article d’Hubert Guillaud, intitulé "la normalité est-elle la nouvelle liberté ?", publié sur le site INTERNETACTU, où il est question de "big data".
    A lire là : http://internetactu.blog.lemonde.fr/2014/06/27/la-normalite-est-elle-la-nouvelle-liberte/


  • (...)
    Voici un moteur qui est celui qui indexe le plus de pages web.
    Voici un moteur qui conditionne des pans entiers de l’économie numérique de la planète.
    Voici un moteur qui s’arroge le droit de réécrire certains contenus s’ils le conviennent pas à son algorithme (moteurs scripteurs).
    Voici un moteur qui retire chaque jour de son index des milliers de page suite à des demandes d’ayants-droits et nous offre donc une vision très orientée du monde en lieu et place de la supposée objectivité et neutralité algorithmique sur la quelle il fut fondé (et l’opposition entre "matching" et "watching").
    Voici un moteur qui, en sus de sa base de "cache", encapsule et recompose dans ses pages de résultats des contenus aspirés à partir de sources extérieures (Knowledge Graph). Sans trop tordre la réalité, nous ne sommes plus très loin d’une forme explicite et assumée de web spinning.
    Voici un moteur qui suggère des réponses. Voici un moteur qui affiche des résultats avant même que vous n’ayez posé ou même saisi la question. Le complexe du scribe.
    Voici un moteur qui capitalise sur les mots et invente le capitalisme linguistique.
    (...)
    Voilà un court extrait de l’article d’Olivier Ertzscheid intitulé "Son vélo a crevé. C’était le web." Il y est donc question du web et de Google.
    Et c’est à lire ! (A noter : l’énigme du vélo crevé est résolue dès le début de l’article.)
    Ertzscheid Olivier, « Son vélo a crevé. c’était le web. », Affordance.info, ISSN 2260-1856. Date de publication : 27 juin 2014. [En ligne] http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2014/06/son-velo-a-creve.html


  • "Nous venons de vivre trois temps dans les attentes du public vis-à-vis d’Internet. Il y a d’abord eu la grande question du "quoi ?", et c’est Google qui a su le mieux y répondre. Puis est venue la question du "qui ?", et là c’est Facebook qui a gagné ce marché. Désormais, nous entrons dans la bataille du "où ?", et notre entreprise a bien l’intention de devenir le champion du "où"."
    Ces propos sont de Hans Peter Brondmo, directeur des innovations chez Nokia, et sont rapportés par Télérama dans son numéro 3360 du 4 juin 2014.
    Télérama qui ajoute : (...) de plus en plus de citoyens estiment que la question du "où" ne saurait être privatisée, et la mise à disposition de données géographiques, utilisées à des fins commerciales.


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